Une information utile  (leur passé) posté le jeudi 02 septembre 2010 17:50

Vous avais-je dit que mon Grand-père Julien avait été Gad'zar à Cluny ?

(C.A.D. élève de l'Ecole Nationale des Arts et métiers)

 

Le voici dans son uniforme avec son coffre et son sac de voyage.

Mais ce n'est pas de cela dont je voulais vous parler. C'est juste une association d'idées parce que son grand frère Louis, lui aussi, avait fait les arts et métiers, mais en Suisse, à Fribourg.

C'est de là que je tire cette information essentielle, qui va pour le moins vous permettre de briller dans les conversations mondaines!

 

En effet, qui mieux que vous pourra  parler du prix des punaises et des cahiers en 1898, à Fribourg, et en centimes suisses par dessus le marché ?

Vous allez avoir un succès fou ! Merci qui ?

 

Oui, je sais. Mais comme le disait Audiard : "c'est pas parce qu'on a rien a dire qu'il faut fermer sa g....."

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Tolérance  (les endroits que j'aime) posté le lundi 30 août 2010 18:04

Les cités limitrophes de Paris n'ont pas toutes bonne réputation, surtout vers le nord. Pourtant, elles font beaucoup d'efforts pour améliorer le cadre de vie de leurs administrés.

C'est le cas de Saint-Ouen.

 

Il y a quelques années y a été créé ce joli jardin, baptisé "Parc Victor Hugo". Il sépare à  gauche des bâtiments dédiés à l'activité et à droite des immeubles d'habitation de 4 étages.

Au milieu, la station de métro "gare de Sainr Ouen", dont vous voyez la sortie. Il y a également des jeux d'enfants, un parcours de forme et un espace pique-nique, le tout fort bien entretenu.

Mais ce dont je voulais vous parler c'est des sculptures qui bordent la grande allée.

Elle sont l'oeuvre de Guy ferrer et représentent chacune une lettre du mot :

 

Alerté par la montée des intégrismes religieux, notamment, il a voulu faire une oeuvre qui invite à la réconciliation.

 

 

Comme le souligne l’artiste : « Un mot devient intelligible grâce à chacune de ses lettres, toutes indispensables les unes aux autres et d'égale importance pour lui donner du sens ;


ainsi, les diverses cultures et spiritualités de notre société peuvent cohabiter fraternellement en se complétant, fortes d’un respect réciproque et porteuses d’une dynamique commune.

 

Mystérieux et graves, mes émissaires vous invitent à les reconnaître, à respecter leurs différences et les croyances qu’ils évoquent.

 

 

Réunis, ensemble sur un même site, ils nous parlent de rencontre et d'harmonie, de complémentarité pacifique, de partage du sens."

 

La démarche, le discours et l'oeuvre m'ont plus.

J'ai voulu vous en faire profiter.

Bonne soirée.

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Toujours les mêmes!  (le passé) posté le samedi 28 août 2010 19:52

Ben oui! C'est encore Baba qui a trouvé.

cet ustensile servait à cueillir les fruits hauts placés et qu'on ne pouvait atteindre facilement.

 

Une ficelle était attachée entre les deux boucles et permettait de faire céder les tiges.

N'y voyez pas d'attaque personnelle, chères Ginette et Lucette, mais on l'utilisait surtout pour les poires qui craignaient les chutes plus que les pommes.

Bon Dimanche à tous. Le mien devrait être agréable, ce sera mon anniversaire.

 

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Devinette  (le passé) posté le vendredi 27 août 2010 18:33

La question est simple : a quoi ça sert ?

premièrement, notez que le manche mesurait initialement 2m environ.

et deuxièmement, oui, je sais, il faudra aussi le passer à la brosse métallique!

Bon week-end.

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AU TRAVAIL !  (le passé) posté le jeudi 26 août 2010 11:10

Je vais utiliser les services de ce vieux banc de bois

 

pour vous parler un peu des outils qu'on utilisait dans mon enfance.

Vous allez me dire qu'il n'est pas bien beau, mon banc, qu'il est un tant soi peu vermoulu et qu'il aurait besoin d'une bonne couche de peinture.

Vous avez raison mais c'est comme ça que j'en ai hérité et il a pour moi une grande valeur sentimentale parce que c'est là que Papa venait se reposer et se rafraichir après sa journée passée au jardin.

 

Ce qui signifiait aussi qu'il avait alors un peu de temps pour nous.

 

Mais revenons a nos outils. Qui dit jardin dit travail de la terre et qui dit terre, dit fer. 

 

Voici un échantillon de ces vieux fers. Il n'y a là que ceux qui n'ont plus de manche, les autres sont toujours opérationnels.

Vous aurez remarqué la varieté des bêches : a dents plates, a dents pointues, droites, courbes, petits fers, grands fers, il y en avait pour toutes les morphologies.

 

Detemps à autres, les insectes attaquaient les plantations. Il fallait les défendre.

 

On épendait donc de l'insecticide à l'aide de ces pompes à mains qu'on appelait des "seringues".

Le principe était simple. Vous prépariez votre bouillie dans un arrosoir, un tuyau relié au bas de l'appareil trempait dans le liquide et vous pompiez en rapprochant et en éloignant les deux poignées de l'instrument, tout en dirigeant l'embout vers les plantes que vous cherchiez à protéger.

Aussi efficace pour les pectoraux qu'un banc de musculation, croyez-moi!

 

Les produits tout faits n'existaient pas à cette époque, on composait soi-même sa décoction en fonction de la situation. Et pour ce faire, on pesait les ingrédients.

 

On utilisait souvent la balance.  Pour les fruits et le sucre à l'époque des confitures, par exemple, mais plus généralement pour la cuisine, dans la vie de tous les jours.

 

Il y avait aussi de l'entretien à assurer. Et pour cela aussi, il fallait être outillé.

Une fuite dans une gouttière, on la colmatait avec de la soudure à l'étain.

En utilisant ce genre de fer à souder qui chauffait dans la braise avant d'officier.

 

Si c'était un problème de tuyauterie, soudure encore mais avec un outil autrement sophistiqué  :

 

C'est un peu plus lourd, je vous l'accorde, mais reconnaissez que cela fait beaucoup plus "Pro" que la petite lampe à souder  bleue "camping gaz".

 

Il faudra également penser à couper du bois, c'est un des principaux combustibles. Il y a les haches, bien sur, mais ce sont les scies qui vont oeuvrer en premier.

 

Voilà une collection de scies à cadres. Le principe est simple, la lame est tendue par une ficelle qu'on torsade à l'autre extremité du cadre.

Méfiez-vous de la deuxième en partant de la droite, c'est une scie à "ébrancher" qu'on utilisait aussi en la tenant à la verticale, posée par terre et en faisant aller et venir le bout de bois sur la lame.

J'ai encore sur les bras les cicatrices de ses dérapages!

 

Moins dangereuses, les égoïnes pour les petites besognes.

 

Il y en a, là encore, de toutes les tailles.

 

Me reste à vous présenter le plus sophistiqué de tous ces vieux outils.

Vous, messieurs, qui êtes si fier de votre perceuse-visseuse-dévisseuse-raboteuse-ponçeuse-chantourneuse-meuleuse, vous allez pâlir de jalousie devant un appareil extrêmement sophistiqué pour l'époque !

 

J'ai nommé la chignolle à manivelle.

Quasiment un signe extérieur de richesse, on faisait des trous par plaisir.

Mais....

Vous êtes encore là?

Qu'est-ce que vous attendez?

 

AU TRAVAIL!

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